La Pandémie mondiale de Coronavirus impose un légitime confinement que nous respectons tous. Cette mesure permet l’étalement de l’impact sanitaire de l’épidémie et permet à notre système de santé de ne pas être engorgé. Si dans un premier temps, les marchés ont tous été supprimés, le gouvernement a ensuite laissé la possibilité à des dérogations locales. Le maire de St Etienne s’y refuse en tentant de les remplacer par une petite plateforme de contact entre producteurs et consommateurs creusant d’autant plus la fracture numérique dont sont victimes les personnes isolées. Pourtant, dans plus d’une soixantaine de communes de la Loire, les marchés sont revenus avec une organisation respectant les consignes sanitaires.
Pour les écologistes, les conditions de fonctionnement des marchés sont, d’un point de vue sanitaire, meilleures que celles que l’on trouve dans les grandes surfaces où tous les clients peuvent toucher les produits, utilisent des paniers collectifs ou chariots alors que les distances de sécurité sont rarement respectées. Autant de situations qu’il est facile de prévenir sur un marché car les vendeurs peuvent servir eux-même les clients et limiter ainsi les contacts avec les aliments. Il incombe à la municipalité d’y organiser la circulation avec des barrières mobiles. De plus la faible densité de la circulation actuelle peut permettre d’agrandir la place réservée aux marchés.
Aussi, afin de maintenir et d’encourager les producteurs agricoles locaux dont notre économie et notre environnement a tant besoin, de faciliter la vie de ceux et celles qui n’ont pas de voiture, les écologistes redemandent instamment au maire de Saint-Étienne de solliciter le préfet pour une réouverture de marchés dans la ville.
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Tout à fait d’accord. D’ailleurs dans les grandes surfaces, rupture quasi continuelle de produits de saison comme les salades, radis, champignons, asperges, où alors de provenance Ibérique.
Quand aux primeurs, boutiques étroites et confinées pour la plupart.
Alors Grand Frais, société d’investissement, peu approvisionnée en produits locaux et abonnée aux files d’attente.
De plus positionnée en périphérie, usage obligatoire d’un véhicule.
Pour le marché de la place Albert Thomas, par exemple, il suffisait de répartir les étals tout le long du cours Victor Hugo, ceci permettait de respecter les distances de protection, mais bien sûr en interdisant la circulation automobile.
Le recours aux paniers comme indique la mairie nécessite Internet et tout le monde n’en dispose pas.
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